En théorie, l’élection est censée apaiser les tensions.
Dans la réalité africaine, elle les amplifie.
Pourquoi ?
Parce que l’élection est devenue un jeu à enjeux vitaux.
Gagner, c’est contrôler l’État.
Perdre, c’est disparaître du système.
Résultat :
- la compétition devient une confrontation
- les identités prennent le dessus sur les idées
- chaque scrutin devient une crise potentielle
On ne vote plus pour choisir un projet.
On vote pour éviter d’être exclu.
Ce n’est pas un problème de démocratie.
C’est un problème de modèle.
Un modèle importé, mal enraciné, qui transforme le vote en conflit.
Et si on repensait les règles du jeu ?
J’explore cette question en profondeur dans mon livre
“L’Afrique et le piège de la démocratie”


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